Dans la colonne vertébrale, on distingue clairement la
symbolique de l’homme.
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Les Sept cervicales sont liées au chiffre sacré
Sept, correspondant aux Sept étapes initiatiques, Sept Chakras, Sept planètes,
Sept couleurs de l’arc-en-ciel, Sept jours de la semaine. Les vertèbres
cervicales sont le soutien de la partie la plus précieuse de notre corps :
le cerveau. Sept correspond à deux principes opposés dans trois dimensions et
leur unique point de conjonction.
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Les douze dorsales quatre orients influençant le
trois (Trinité), le 6 X 2 et encore le 5 + 7, les douze mois de l’année, les
douze apôtres, les 12 MTM. Les dorsales dressent le thorax de l’homme entre les
deux opposés, la Terre et le Ciel.
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Les cinq lombaires et cinq sacrées sont liées au
3 + 2, symbolique de l’incarnation de l’entité « Homme » sur la
terre, cinq sens, cinq couleurs, cinq saveurs, etc. regroupées dans les Cinq Éléments
de la terre.
Il est
intéressant alors de relier les maux de dos avec leur symbolique et la période
d’apparition dans l’année (Cinq Éléments) et la journée (Cycle Nycthéméral). À
noter également que les vertèbres vibrent chacune l’une par rapport à l’autre
afin de transmettre l’information. La douleur sera donc une cessation
d’activité, peu importe qu’elle soit issue d’une blessure, ayant la symbolique
Yin ou Yang.
Le squelette est
la structure qui nous soutient. Il correspond à notre architecture intérieure,
occulte, invisible, à nos archétypes socioculturels. Nos peurs primitives (par
ex. : le rat, la nuit liée aux ténèbres), nos croyances religieuses,
familiales et personnelles.
Les
modifications profondes de nos croyances, surtout quand elles sont subies
passivement, entraînent des cassures, des oppositions extrêmes entre deux pôles.
Il est intéressant de remarquer que quand la femme se sent inutile ou se
perçoit comme telle, lors de la ménopause où elle perd la fonction sacrée
d’enfantement (pourtant uniquement physiquement), elle sera sensible à
l’ostéoporose, qui rend les os « cassants ». Les hommes en souffrent aussi,
mais plus tardivement. Est-ce un hasard ou peut-on lier ceci au sentiment que
l’homme reste « utile » pour la société jusqu’à sa retraite
professionnelle ?
Jean-Christian Balmat
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