Introduction
Prenez deux
personnes de niveau égal et demandez-leur d’exécuter une épreuve nécessitant la
mise en œuvre de l’ensemble de leurs capacités humaines, intellectuelles et physiques.
La différence de résultats entre eux à la fin de l’épreuve correspond bien
souvent à la différence de foi intérieure des deux protagonistes.
Figure 1 : copyright jack35.wordpress.com 2013
Que l’on prenne des
individus ou un groupe homogène de personnes sur le long terme, il existe une
relation de cause à effet entre les résultats effectifs et mesurables d’une
part et le niveau intérieur de la Foi.
S’il y a une chose
que j’ai apprise en 24 ans de consultations et de cours dans mes trois écoles,
c’est que l’on peut :
· Aider une personne à prendre conscience de
sa problématique
· L’inviter à l’accepter et lui donner les
moyens de comprendre la cause de celle-ci
· Lui donner les outils thérapeutiques afin
qu’elle parvienne à mobiliser en elle, les ressources nécessaires à la mise en
mouvement vers la résolution de sa problématique…
Par contre, tout échouera si la personne ne
croit pas en elle, en la vie et la possibilité de changer afin qu’elle améliore
par et pour elle-même son quotidien.
Qu’est-ce la Foi
Étymologiquement,
le terme de foi provient du latin fides
et se rattache à une racine indo-européenne bheidh,
« avoir confiance ». Dans la tradition philosophique grecque, le mot pistis
(équivalent du latin fides et du français foi) n'a aucune connotation
religieuse.
La foi dont je
parle dans cet article n’a rien à voir avec la religion. Elle est cette
croyance profonde et intimement liée à l’épanouissement de notre personnalité dès
l’enfance. La foi est LA Pulsion de Vie qui permet à chaque individu, qui qu’il
soit, d’où qu’il vienne, de changer et d’évoluer, en agissant concrètement au
travers d’actes visant à améliorer son quotidien. De ne pas y réfléchir, de ne
pas avoir peur de le faire, de ne pas angoisser à l’idée de passer, d’agir, mais
simplement de passer à l’acte en croyant totalement dans la possibilité de réussite.
La vraie différence
entre les êtres humains qui ont marqué l’histoire de l’Homme comme Gandhi, Mère
Theresa, Martin Luther King, etc., et l’individu lambda, c’est la foi. Ils ne furent
pas plus intelligents ou doter de capacités physiques extraordinaires : ils
crurent dans une meilleure société, une meilleure façon de vivre ou un nouveau concept,
mais surtout, et c’est ce qui fait toute la différence : ils entretenaient
une foi inébranlable dans le bien-fondé de leur pensé et l’ont mis en pratique
devant nous, changeant notre perception et influençant notre comportement à
grande échelle.
Philosophiquement,
la foi dont je parle est l’expression de la Vie et manifestation au travers
d’actes de la personne qui la vit intérieurement. Ou plus exactement qui la
cultive intérieurement. Car autant un enfant l’exprime naturellement, autant
l’adulte doit la cultiver, la nourrir et la chérir au risque, s’il n’y prend
pas attention, de la perdre en cours de route…
Les ennemis de la Foi
Le doute
La foi ne va pas de
soi, il faut la générer ou plutôt la ressusciter. Car qui que nous soyons, nous
avons enfant, cru, cru en nous, en la Vie et dans la possibilité de marier les
deux en vivant notre Vie.
Puis un jour, le
doute s’immisce dans le cœur de l’enfant. À l’image des nuages noirs qui
annoncent soudainement un automne froid et pluvieux dans un ciel bleu
d’été ; le doute prive la personne de ses forces qui sont :
· La conviction totale et entière dans un
concept, une idée, une envie vers lesquels la personne marche symboliquement
· La foi dans une vie généreuse pourvoyant à
tous les besoins de la personne. Le doute détourne le regard et amène la
personne à envisager l’échec voir l’échec suprême : la mort.
· La confiance dans la relation humaine :
ce moyen d’expression qui permet idéalement à deux personnes en contact de
grandir chacune grâce aux effets positifs du partage
Le doute génère par
effet boules de neige le sentiment totalement angoissant au cœur même de la
personne que celle-ci ne parviendra pas à son rêve.
Et parvenir à
atteindre son idéal est essentiel pour l’être humain. Car les rêves intimes de
chacun sont l’expression de ce dont sa nature profonde a besoin. Le rêve est
synonyme d’idéal, de perfection pour la personne. Le rêve dans ce contexte est la
projection dans le futur d’une personne qui a conscience d’avoir un avenir
positif.
Nous sommes des
êtres vivants et nous avançons grâce aux rêves : nous rêvons à notre prochain
repas qui comblera notre faim, nous rêvons au rendez-vous qui nous avons avec
l’être aimé qui satisfera nos besoins affectifs, nous rêvons d’une meilleure
place de travail qui nous permettra d’avoir un meilleur niveau de vie, etc.
Le rêve est
l’expression de la pulsion. Et la pulsion est la cause primaire de chacun de
nos mouvements. Nous bougeons vers ce qui nous satisfera ou tout du moins
« est perçu comme tel ». Le rêve est le lieu à atteindre et la foi
représente le véhicule nous permettant de nous y rendre.
L’absence de rêve, d’envie ou de désir au
sens large du terme n’est pas normale pour l’être humain et révèle un dysfonctionnement
sous-jacent. L’être humain qui vit sans rêve dans le présent est une victime de
son passé. Il n’y a pas meilleur moyen pour casser un être humain que de lui
briser ces rêves.
Comme je le disais plus haut, il est
fréquent dans nos sociétés modernes que l’être humain parvienne à l’âge adulte
en étant totalement désabusé et dépourvu de tout rêve pour le futur. Il vit
alors comme un automate-perroquet, faisant ce qu’on lui dit de faire et disant ce
qu’on lui dit de dire. Oh bien sûr que cet être humain est médicalement vivant,
cependant il est affectivement pratiquement mort !
L’échec
Le doute n’arrive
pas par hasard. La plupart du temps, l’enfant l’éprouve pour la première au
moment de son premier échec qu’interprète comme un échec personnel. Ce sentiment
de ne pas posséder les ressources intérieures, s’il est vécu fréquemment, génère
une perception négative de la personne par elle-même.
L’échec s’il est
mal vécu peut générer sur le long terme une
complète renonciation de la personne à prétendre au succès (dans le sens « atteindre
un rêve, un objectif »).
Est-ce que l’on
peut bien vivre un échec ?? Oui, à condition de l’associer à une mauvaise
façon d’atteindre un objectif et non une évaluation de la valeur réelle d’une
personne. En se donnant le droit de réévaluer la situation et déterminer une
meilleure stratégie afin d’atteindre l’objectif souhaité
Le désespoir
Le désespoir est
une « maladie des sentiments » fréquente et souvent méprisée alors qu’elle
cause de nombreux dégâts chez l’Être Humain.
Le désespoir peut
être l’effet de plusieurs causes :
· un environnement social qui dénigre,
critique et ne reconnait pas les valeurs intérieures de la personne.
· Un grand choc émotionnel
· Une disparition soudaine soit d’un être aimé,
soit d’une situation de vie favorable
Le désespoir est
aussi et surtout le synonyme de la disparition plus ou moins grande de l’envie
de vivre. Et cela a évidemment un effet désastreux sur la relation que la
personne établit avec son environnement :
· Autovalorisation
· Diminution de la vie sociale
· Absence d’ambition et de projets nouveaux
Jean-Christian
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